<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Tielle et spécialités on Quai des Tables</title><link>https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/</link><description>Recent content in Tielle et spécialités on Quai des Tables</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Macaronade et rouille de seiche, le dimanche sétois dans l'assiette</title><link>https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/macaronade-et-rouille-a-sete/</link><pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/macaronade-et-rouille-a-sete/</guid><description>&lt;p&gt;La macaronade sétoise et la rouille de seiche occupent la même case dans la mémoire locale : celle du repas dominical, préparé la veille, servi en grande quantité et partagé autour d&amp;rsquo;une table qui ne se lève pas vite. Ces deux plats sont passés de la cuisine familiale à la carte des restaurants, mouvement qui n&amp;rsquo;a rien d&amp;rsquo;anodin. Une sauce qui demande cinq heures de feu doux et une liaison qui ne supporte pas l&amp;rsquo;ébullition imposent des contraintes que la restauration commerciale absorbe mal. Comprendre ces contraintes revient à comprendre pourquoi ces plats n&amp;rsquo;apparaissent pas tous les jours, et pourquoi c&amp;rsquo;est plutôt bon signe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La tielle sétoise, histoire d'un chausson au poulpe devenu emblème</title><link>https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/tielle-setoise-histoire/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://amidesete.fr/tielle-et-specialites/tielle-setoise-histoire/</guid><description>&lt;p&gt;La tielle sétoise se reconnaît avant même d&amp;rsquo;être goûtée : un disque de pâte doré, un couvercle festonné pincé à la main, une couleur rouge orangé qui affleure sous la croûte. À l&amp;rsquo;intérieur, du poulpe coupé en morceaux, une sauce tomate longuement travaillée et une pointe de piment. Cette tourte tient en une main, se mange tiède, et raconte en quelques bouchées un siècle et demi de migrations méditerranéennes. Elle est devenue l&amp;rsquo;emblème comestible de la ville, avec les qualités et les dérives que ce statut entraîne.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>